Pour la deuxième fois depuis la catastrophe du 11 mars dernier, des journalistes ont été autorisés à visiter la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi, lundi 20 février. A trois semaines du premier anniversaire du séisme et du tsunami qui ont ravagé le Japon, la compagnie d'électricité japonaise Tepco a voulu ainsi confirmer l'arrêt à froid des réacteurs du site où œuvrent chaque jour 3 000 liquidateurs.