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Le blog de Thierry Hay

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11 Mai 2012

Les paysages mémoires de Kassia Knap à la galerie Christophe Gaillard

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Les paysages mémoires de Kassia Knap à la galerie Christophe Gaillard

Faut-il parler de suaires? A la vue des tableaux de Kassia Knap, je comprends tout de suite que quelque chose de religieux se cache de derrière ces drapés. La forme de certaines toiles rappellent  fortement une pierre tombale ou un retable. [{media_photo:94971}] Ces toiles pourront paraître simples, voir simplistes à certains mais je voudrais vous dire que ces plis et froissements de tissus sont le fruit d’un long travail: une succession de toiles, plâtre, couleurs, colle, résine, vernis, sable, cendre. Ce sont des cris de tissus ou des silences de toile, je ne sais, peut-être les deux. Mais ils touchent et c’est bien là le principale.[{media_photo:94975}] Ils m’évoquent la force des drapés du Caravage mais aussi les grandes toiles d’Anselme Kiefer.[{media_photo:94983}] Mais l’artiste, elle, les nomme tous «paysage » et dit s’inspirer de la nature et de ses souvenirs personnels face à un paysage. Ce sont donc des paysages intérieurs venus de l’extérieur: des moments de sa vie qu’elle veut figer. [{media_photo:94977}] . D’accord, mais à regarder le dossier de plus près, j’apprends que Kassia Knap a participé à l’art dans les chapelles. Je persiste donc: ces paysages, ces instants de vie, ces plis, sont aussi des cicatrices mystiques. [{media_photo:94993}] Kassia Knap adore Jean Sébastien Bach, maître de la cantate religieuse et compositeur de la passion selon Saint Jean et Saint Mathieu. C'est pourquoi l' exposition a pour titre: « Promenade avec Jean Sébastien ». On ne peut être plus clair. L’artiste est né en 1961 à Cracovie, elle vit et travaille à Paris.

Galerie Christophe Gaillard: 12 rue de Thorigny. 75003 Paris.

Du mardi au vendredi: 10h30-12h30 / 14h-19h et samedi: 12h-19h. .

http://galeriegaillard.com/

07 Mai 2012

Les jeunes artistes français au Salon de Montrouge: un vivier pour les galeries

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Les jeunes artistes français au Salon de Montrouge: un vivier pour les galeries

Le salon vient d’ouvrir depuis quinze minutes pour la presse et il y a déjà beaucoup de monde dans les allées. Premier coup d’œil et une envie de fuir. Il y a là l’éternelle tête de mort à la Damien Hirst , l’éternel animal empaillé, l’ éternelle collection de photos pornos et l’éternel mur recouvert de coupures de presse. Les attributs de la tribut mais à force de les voir à chaque exposition d’art contemporain, ça devient lassant. Et puis j’ai regardé de plus près et j’ai découvert que ce salon est extrêmement intéressant et que cette année encore il constitue un éventuel vivier pour les galeries. Mais d’ abord je veux vous expliquer son mode de fonctionnement. Le commissaire artistique Stéphane Corréard a épluché 2217 dossiers pour en retenir 80. Ensuite il a soumis ces dossiers à un collège critique dont chaque membre écrit un texte à propos d’un artiste et cet écrit figure sur la cimaise, à côté des oeuvres.Une démarche originale mais la vérité oblige à dire que parfois le texte du critique n’est pas d’ une simplicité totale, à croitre que plus le texte est compliqué plus l’œuvre devient forte. A Montrouge tout jeune artiste peut faire acte de candidature et aucun médium n’est écarté. C’est cela qui en fait à la fois un miroir et un rendez-vous incontournable de l’art contemporain. La scénographie est simple: les 1000 m² du rez-de-chaussée se divisent en trois allées. je suis accueilli par une forme étrange qui se révèle vite être un cochon. C 'est même plus qu' un cochon, c 'est Le cochon. Benjamin Trinquand qui a reçu une machine à coudre pour son huitième anniversaire l'a réalisé avec un grand bout de tissu mais tout y est : le groin,les oreilles, c 'est à la fois burlesque et touchant. [{media_photo:94131}] Les peintures de Olivier terral ont une histoire: cet artiste photographie des visages  de malades, des patients hospitalisés en service de cancérologie. Mais la démarche devient originale quand il demande à ces patients de mettre la main à la pâte. En effet, les traces que l' on voit sur les toiles sont celles de leurs pouces. [{media_photo:94133}]  Dans ses collages Nadège Dauvergne juxtapose les mythes de la culture aux objets de notre vie quotidienne et provoque ainsi un court circuit mental accompagné d' une critique de la sociéte de consommation. [{media_photo:94139}] Simon Madeleine trouve des photos de paysages sur Internet puis il les agrandit et les glisse sous une plaque de verre avant de peindre. Ses couleurs donnent une impression de voile comme si il voulait bloquer le regard du visiteur et son bois blanc est assez mystérieux. [{media_photo:94485}] Les films en 16mm d'Eponime Momenceau (Prix du conseil général des Hauts-De-Seine) explore deux notions: le temps et la lumière. Deux données capitales du cinéma et de 'l Histoire de l'art. [{media_photo:94143}] Mais parfois la vidéaste va encore plus loin en proposant des formes abstraites uniquement déssinées par la lumière. Elle joue donc sur le réel et l' imaginaire et veut perturber nos sens. Le peintre Benjamin Royer cherche sur le net une image de notre culture populaire et ensuite il la fige sur la toile. A l' arrivée un impression de fragilité dans une peinture de cinéma. [{media_photo:94141}] J' ai eu un coup de coeur pour un petit dessin beige et en relief de Keen Souhlal. Il bénéficie d' unsytème d' éclairage derrière. Mais j' ai aussi beaucoup aimé ses photos où où elle fait exprès de piéger des décors banaux qui le sont plus à l'arrivée car en fait elle photographie la lumière. Le résultat est doux, étrange et précis. Cette fausse simplicité aiguise l' esprit. "Je suis une humaniste , je veux toucher quelque chose d' universel" dit-elle. [{media_photo:94145}] Marianne Muller pose aussi la question de l' image et de sa signification. Pour cela, elle rapproche deux images totalement différentes sur le fond mais proches dans leurs compositions et leurs grandes lignes. le résultat est surprenant et dérangeant: un hamburger se rapproche de la photo d'un marais et un cliché de François Mitterand et Helmut Kohl d'une structure en féraille[{media_photo:94149}] . Quest-ce qui est vrai dans une image semble nous demander l'artiste. Depuis Botticelli on sait que les cheveux peuvent être d' une sensualité colossale. Laure Ledoux s' y est intéressé et présente de jolies photos sur le sujet. Le titre de sa série de photos est clair:" Lécher les vertèbres". [{media_photo:94151}] La sculpture de Nicolas Muller "Les Evadés" se résume à jeu d' ouvertures sur des plaques d'égouts mais ce faisant il veut traiter le problème de la liberté et de l'emprisonement. [{media_photo:94153}]  Sur le même thème il présente quelques dessins abstraits que j'ai beaucoup aimé. Henrik Potter (Prix spécial du jury) est à part, avec très peu de moyens, il pratique le culte du provisoire et du précaire. C'est sa façon à lui de nous dire comme le poète que "avec le temps". [{media_photo:94147}] Maxime Chanson a obtenu le prix...preuve que la dans l' art contemporain la démarche prend le pas sur l' oeuvre elle même. Cet artiste propose l'art mode d'emploi. Il devient le superorganisateur, dresse des tableaux et classifie. En faisant cela il fait comme le salon de Montrouge: il montre la diversité de la planète artistique. Et après?...c 'est le message qu'il fait passer à travers tous ses tableaux de mathématicien [{media_photo:94161}]  Avant de partir je monte au premier étage où il y a une sélection des oeuvres  des éudiants de l' université paris I département Arts Plastiques. Mais dans l' escalier je tombe nez à nez avec les énormes toiles de Jouy de Claire Trotigon. ça a la douceur de la toile de Joüy mais avec de jolis petits bouquets de fleurs mais quand on approche: surprise. Je m'attends à des scènes champêtres et je découvre des scènes d' émeutes  et de violence. Le rapprochement entre les deux univers est toatalement inattendu. [{media_photo:94155}] Beaucoup de monde, il est de plus en plus difficile de voir les oeuvres. On dresse un buffet car un homme politique va prendre la parole. Je sors. Cette année encore le salon de Montrouge a réussi son pari: offir une belle photo de ce qui se fait en matière d'art contemporain en France. Après, les goûts et les couleurs...

Salon de Montrouge: 2 place Emile Cresp 92120 Montrouge.

Tous les jours sauf le mardi y compris dimanches et jours fériés de 12h à 20h.

Entrée libre.

http://www.salondemontrouge.fr/

     

03 Mai 2012

Tom Wesselmann roi du Pop Art à la galerie Lansberg

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Tom Wesselmann roi du Pop Art à la galerie Lansberg

Les tableaux de Wesselmann se voient de loin. Dans les années 60, après des études d’art à Cincinnati et à New York, il commence à réaliser des petits collages abstraits. Mais très vite il devient avec Roy Liechtenstein et Andy Warhol, une des figures majeures du Pop Art. Sa carrière peut se diviser en deux parties: des grands nus féminins très sensuelles d’une part et d’autre part des natures mortes inspirées de collages. Pour les nues il travaillait à partir des images de pin ups qu’il stylisait au maximum, comme des photos publicitaires. Pour les collages, sources d’inspiration de ses natures mortes, il utilisait principalement des produits de consommation de la vie quotidienne. A la fin de sa vie Tom Wesselman s’essaye à un nouveau genre: les papiers découpés, à la Matisse. Né en 1931, il meurt en 2004. Toute son œuvre tourne autour d’un seul thème: la sensualité, voir l’érotisme féminin qu’il suggère sans cesse, sans jamais le montrer vraiment. Mes yeux glissent sur le corps d’une femme au corps bronzé et aux marques de bikini qui permettent à Tom Wesselman de souligner les pointes de seins. La femme entière est réduite à un sexe-symbol: marque du slip, seins, bouche. Artistiquement la stylisation est digne des plus grands affichistes. [{media_photo:93967}] Dans cette huile le tissu panthère, l’orange en forme de sein, la demi rose et l’ énorme téton: tous les éléments suggère une ambiance érotique. La composition est digne d'un Mondrian, la forme blanche du milieu répond à la forme de l’énorme sein qui occupe un quart du tableau.  [{media_photo:93973}] Un an avant sa mort, il réalise ce tableau où l'influence de Matisse est évidente. La ligne bleue pleine de fluidité accentue la pose alanguie de la femme de dos; le jeu du plein et du vide suffit à créer l’ambiance. L’emplacement du rond de la tête précise son positionnement. [{media_photo:93977}] Comme dans toutes ses œuvres, Tom Wesselmann transforme celui qui regarde en apprenti voyeur. C’est un sentiment que je ressens souvent dans les différentes expositions que je vois. En fait les artistes adorent soit nous ignorer, soit se jouer de nous. Tom Wesselman réussit l’ exploit de nous placer dans la position du voyeur et de nous le reprocher après, car c’est notre esprit qui fait le chemin, lui se contente de rassembler des éléments...Malin l’américain. Une rétrospective Tom Wesselmann aura lieu au Montreal Museum of Fine Arts en Octobre 2012.

Galerie Pascal Lansberg: 36 rue de Seine. 75006 Paris.

http://www.galerie-lansberg.com

27 Avril 2012

La tragicomédie de "La Trilogie Des Modernes" de Rancinan à Milan

Publié par Thierry Hay dans A voir à l' étranger 0commentaires

La tragicomédie de "La Trilogie Des Modernes" de Rancinan à Milan

Gérard Rancinan aime autant provoquer que réfléchir. Dans ses photos « il récupère » les grands peintres de l’histoire de l’art: Caravage, Vinci, Vélasquez, Géricault pour les plonger dans un bain de modernité et propose le résultat au visiteur surpris. A Milan, il propose"La Trilogie Des Modernes", effectuée en collaboration pour les mots avec Caroline Gaudriault. En fait Rancinan travaille avec une équipe nombreuse et n’utilise pas le montage numérique. Ses photos sont toutes un moment de théâtre figé. On avait pu voir la première partie « Métamorphoses » au palais de Tokyo, la seconde partie « Hypothèses » à la Chapelle Saint Sauveur d’ Issy- les- Moulineaux, on va donc découvrir la troisième et dernière partie: «A wonderful world » et avoir un aperçu de l’ ensemble. Si ce troisième volet a un titre en anglais, ce n’ est pas un hasard car Rancinan critique avec ironie un monde de plus en plus standardisé, où l’ être humain est infantilisé sous la dictature du marketing et où plus personne ne retrouve ses racines. Rancinan est en quête de sens, à la fois artiste et journaliste, voir éditorialiste. Et si il jongle sans cesse avec nos références culturelles et nos souvenirs, c’ est pour mieux nous interroger sur notre présent d’ailleurs il déclare "je suis un témoin éveillé de la métamorphose de l’ humanité ". Voir la trilogie de Rancinan c‘est partir pour un voyage en Humanité. Mais avec Gérard Rancinan, cette humanité dont il se moque souvent est «branchée ». Il a réalisé de très nombreux reportages sur les stars du show business, de la mode et du cinéma et il sait de quoi il parle. Mais avant, il a été grand reporter pour  l'agence Sygma afin de couvrir les séismes en Algérie, les événements de Pologne, la guerre au Liban mais aussi les jeux Olympiques, puis il est redevenu indépendant. Rajoutez à cela une grande connaissance de l’Histoire de l’Art et vous aurez le bouillon de culture dans lequel Gérard Rancinan puise son inspiration et part en guerre contre le politiquement correct. Ses photos ont été publiées dans les plus grands magazines du monde et ses clichés de Fidel Castro, Jean Paul II, François Mitterrand, Yasser Arafat ou Bill Gates appartiennent à  l'Histoire.  A Milan, dans le cadre de la Triennale, il présente le résultat de sept années de travail avec un seul but: titiller et réveiller un peu le monde. Alors quand il présente la famille Batman, il critique le stéréotype du foyer américain qui fait rêver. Vu la taille des enfants, on comprend que les grossesses ont été calculées, madame est assise avec un sac de marque à ses pieds, droite comme un i et monsieur est de l’autre côté en train de lire le journal. Les regards sont droits et les lèvres serrées. Le chien est bien sûr de la race que l’on voit partout. Tout est politiquement correct et froid. [{media_photo:93247}]  Quand il critique la malbouffe, Rancinan propose une famille qui regarde la télé. Tous sont en surpoids et affichent le sourire béat d'un masque de Mickey au milieu de hamburgers, gâteaux et pop corn. J 'aime beaucoup les masques des petits cochons derrière et le jeu du noir et blanc. Les  personnages posent comme dans un tableau de Ingres. Le drame de la beaufrerie et de l' obésité devient ici un farce.  [{media_photo:93253}]  C 'est encore plus clair quand la photo porte le tire " la Malbouffe" avec une référence directe à la Cène de Léonard de Vinci. Le culte de la surconsommation est présenté sans détour avec les deux femmes aux extrémités qui offrent des chairs plus que rebondies. [{media_photo:93259}] L'artiste aborde le thème de l’ immigration avec "Le radeau des illusions". S’inspirant de la toile "Le radeau de la Méduse"de Géricault, il, évoque les risques physiques et les rêves des immigrés qui se briseront comme une vague. Au fond à droite, on voit les lettres de Hollywood et la tour Eiffel qui symbolisent l' eldorado envisagé. [{media_photo:93261}] Dans le volet «Hypothèses », le deuxième de la trilogie, chaque photo comporte une bulle qui enferme ce qu’il reste de notre civilisation mais souligne également ses dérives. Dans "Les trois grâces" il s'agit du sexe, de la mode du tatouage et de la fascination pour la mort.  [{media_photo:93343}] Même utilisation de la bulle pour "le martyr" où le jeune noir devient un martyr christique victime du racisme. [{media_photo:93279}] Rancinan se moque volontiers de l’Amérique et de ses super héros, y compris de ses militaires très présents sur la planète et très sûr d’eux. Il donne un titre ironique à cette photo où des soldats qui portent des masques de Mickey courent sur des débris d’ordinateurs et un cadavre. La guerre devient subitement un jeu vidéo ridicule. [{media_photo:93271}]  Dans "La liberté dévoilée" le photographe provocateur ose mettre une femme en burqa pour guider la foule. C'est bien sûr une allusion au célèbre tableau de Delacroix: "La liberté guidant le peuple"[{media_photo:93263}]  Mais les compositions très étudiées et «très mode» de Gérard Rancinan sont aussi des tragicomédies. Un exemple: « On the wayback from Disneyland » de la dernière série "A wonderful world" dans une laquelle une voiture de légende qui suffit à elle seule à évoquer les USA, regorge de cadavres. On se croirait dans une scène de western et la dénonciation de la violence est évidente. [{media_photo:93267}] Cette exposition se déroule en Italie, dommage que Fellini soit mort, j’aurais bien aimé avoir son avis. Une chose est sûr, il y de la tenue, de la théâtralité, de l’engagement et de l’émotion dans tout cela. Gérard Rancinan est comme nous tous: il se pose des questions sur l’avenir, mais avec lui c’est beau à voir. Toute cette exposition pourrait en fait se résumer à cette question: où s'arrêtera la course folle dans laquelle l'humanité s' est engagée?

Triennale de Milan: 6 rue Alemagna. Milan.

http://www.triennale.org/it/

20 Avril 2012

Un nouveau palais de Tokyo pour la Triennale d'art contemporain 2012

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Un nouveau palais de Tokyo pour la Triennale d'art contemporain 2012

Le palais de Tokyo a fait sauter plafonds et cloisons pour s'agrandir et gagner en lumière. Il présente pour la troisième fois, du 20 avril au 26 août 2012, la Triennale d'art contemporain sous le titre : "Intense proximité". Ambiance béton et découvertes.

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18 Avril 2012

Dynamisme et rassurance au salon du meuble de Milan

Publié par Thierry Hay dans Design 0commentaires

Dynamisme et rassurance au salon du meuble de Milan

Le salon du meuble de Milan présente jusque au 22 avril les designers et marques de mobilier du monde entier. Retour à une forme de sagesse.

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16 Avril 2012

Sert: star oubliée, peintre décorateur des années folles au Petit Palais

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Sert: star oubliée, peintre décorateur des années folles au Petit Palais

Le Petit Palais à Paris propose jusque au 5 août 2012 le peintre décorateur catalan José Maria Sert dont la critique des années folles disait de lui: "Un nouveau Michel Ange".

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13 Avril 2012

Wool: le roi de l'art abstrait américain au Musée d' Art Moderne de Paris

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Wool: le roi de l'art abstrait américain au Musée d' Art Moderne de Paris

Depuis plus de 30 ans Christopher Wool s' interroge sur la façon de faire de la peinture abstraite et il en explore tous les territoires. Figure majeure de la scène artistique internationale Christopher Wool est un des peintres contemporains américains les plus influents. Le Musée d' Art Moderne de la Ville de Paris l'expose jusque au 19 Aout 2012.

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10 Avril 2012

Salon "Réalités Nouvelles" : Art abstrait au Parc Floral de Paris

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

Salon "Réalités Nouvelles" : Art abstrait au Parc Floral de Paris

Le salon Réalités Nouvelles propose du 8 au 15 avril tous les courants de l'art abstrait contemporain: 400 artistes d' horizons variés et internationaux y exposent.

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09 Avril 2012

les oeuvres satiriques de Maxim Kantor au musée du Montparnasse

Publié par Thierry Hay dans A voir 0commentaires

les oeuvres satiriques de Maxim Kantor au musée du Montparnasse

Exposition: "Vulcanus, Satires dans tous les sens" du 5 avril au 6 mai au musée du Montparnasse, l'occasion de découvrir les oeuvres satiriques de cette artiste russe influencé par Daumier.

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A propos

Journaliste à France Télévisions, éditorialiste et réalisateur pendant dix ans de la revue de presse de Télématin, j’ai toujours travaillé autour de la culture et de l’art. Mon premier métier était d’ ailleurs archéologue et j’ai longtemps œuvré au service culture de France 2. Des collaborations avec Bernard Rapp et Bernard Pivot ont encore aiguisé cet intérêt pour la culture. Aujourd’hui je vous propose ce blog sur les grandes expositions, l’art contemporain, le design, l’architecture et le street art  pour vous faire partager mes découvertes, mes doutes et échanger avec vous. Partager, faire passer mon amour de l’art et des artistes est mon seul but. TH