Nicolas Sarkozy
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L'intervention de Nicolas Sarkozy, dimanche 29 janvier 2012.
L'intégrale de l'intervention de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, dimanche 29 janvier 2012, sur France 2. (L'entretien commence après dix minutes du 20 heures).
29/01/2012 | 21:45
Je n'ai pas trouvé dans la prestation de N.S le punch habituel.
Peut-être n'avais-je plus le regard bienveillant nécessaire à cette perception.
29/01/2012 | 21:43
Est-ce qu'Obama ne serait plus président, depuis qu'il annoncé qu'il était candidat à sa réélection ?
29/01/2012 | 20:42
pour les retraités - Monsieur le Président - nous devons payer tout - et nous taire - avez vous pensé à toutes les mamy seules - qui ont qu'(une seule retraite - par toutes les augmentations ( mutuelle etc) elles n'ont même plus rien pour manger - c'est bien de parler des jeunes - des entreprises - des Banques mais nous y avez vous songé seulement -
29/01/2012 | 20:35
Nicolas Sarkozy le président du pouvoir d'chat??
29/01/2012 | 17:24
Bonjour,
1)pourquoi avoir prété aux banques les milliers de milliards en 2009 à un taux ridicule de 1% alors que ces mème banques nous préte à 3% ou un peu moins maintenant et plus de 17% a là Grèce,alors qu'à peine 2 mois plus tard elles reversé des milliards aux actionnaires,les banques vous a prit pour une nouille pour étre poli non?
2)pourquoi ne pas supprimé tout les avantages des parlementaires,des sénateur,des ministres,les votre et en plus pourquoi pas le salaire;
exemple:10000 pour le président;9000 pour le premier ministre;8000 pour les députés et sénateurs;ainsi de suite pour arrivé à 2000 pour le maire et 1500 pour les autres(vous allez me dire que les socialiste aussi me le propose pas,ça montre bien pour qui tout les politiques ce battent,pas pour nous.)
combien d'économie celà peu faire?car c'est toujours les mème qui paie.
Je suis à l'ASS et je touche 476 euro par mois,je paie quand-mème des impots,alors dire que nous somme des assistés exussé moi mais c'est pas pour les classes moyennes que vous avez débloguez tous ces milliards.
29/01/2012 | 16:13
Monsieur le Président, Je suis veuve et je me permets d'attirer votre attention sur la demi-part fiscale attribuée dans ce cas et qui sera définitivement supprimée en 2013.Cette demi-part est une reconnaissance de la situation difficile des veuves et des efforts qu'elles ont du fournir pour nourrir et donner une éducation à leurs enfants, notamment en sacrifiant une carrière (travail à temps partiel par exemple) Même si les enfants ont été élevé par le couple, pour les veuvages tardifs. Cette suppression aura des incidences dramatiques sur notre vie.Merci de rétablir cette demi-part.
29/01/2012 | 15:43
Mr le président, pourquoi avez- vous reçu le phat de la république de madagascar, dit tgv, en décembre 2011 à l'Elysée, alors que lors de votre déclaration à Bruxelles le 20 mars 2009, vous avez reconnu que cette personne a fait un coup d'état dans son pays ? la politique nationale d'un état ne dépend-t-elle pas de sa politique étrangère ?
29/01/2012 | 15:26
je suis aidant familial de mon épouse atteinte de SEP. Elle est paraplégique, sans voix avec de gros problèmes cognitifs, trijumeaux..... Elle a droit à la PCH qui m'est attribuée (moins de 4€/h) La déclaration de cette prestation augmente mon imposition d'environ 1000€ (1400€ au lieu de 400€ dixit le calcul de l'impôt 2012). Cela représente plus d'un mois de prestation compensatoire du handicap. Ce sacerdoce étant un élément d'économie pour notre système de protection sociale, j'ai peine à comprendre certaines exonérations.
29/01/2012 | 15:23
Le président de la république française mobilise à lui seul cinq chaînes de télévision ! Ca ne m'étonne pas que la république française figure au 39e rang mondial de la liberté de la presse !
29/01/2012 | 14:29
étant en invalidité , j'ai été augmenté de 18 euros sur 5 ans. (640 euros en 2007, 658 euros en 2012) et presque 1000euros de prélèvement obligatoire sur un an . ou allons nous. merci d'en tenir compte
29/01/2012 | 14:27
étant en invalidité , j'ai été augmenté de 18 euros sur 5 ans. (640 euros en 2007, 658 euros en 2012) et presque 1000euros de prélèvement obligatoire sur un an . ou allons nous. merci d'en tenir compte
29/01/2012 | 13:48
Mr le Président. Pourquoi n'avoir pas institué la Cotisation Sociale sur la Valeur Ajoutée pendant les précédentes années de votre mandat ? C'était, de très loin, la meilleure de vos promesses. Elle n'a pas été tenue à ce jour. Elle nécessite pourtant une véritable EXPLICATION que vous n'avez plus le temps de donner au peuple. Personnellement, et malgré tout ce que je pensais de vous à ce jour, je voterai pour celui qui aura le COURAGE de tenter de l'introduire en FRANCE. Et vous risquez d'être le seul, hélas !
29/01/2012 | 13:15
Les médias nous montrent souvent les difficultés de notre industries. Mais qu'en est-il de notre fabrication et exportation d'armes?
29/01/2012 | 10:00
Une hausse de la TVA est un constat de la baisse des achats, de la consommation,. Lorsque le taux de 20,60% est passé à 18,60%, la croissance est repartie à la hausse. Le chomage a baissé.
En économie, en baissant le taux de tva, nous accroissons la volonté de vente et donc nous accroissons les recettes de l'état. Cela s'est vu lors de la baisse de la tva au taux normal. Le nombre de voitures vendues a accru.
De plus; normalement selon la baisse ou la hausse de la tva devait en accord avec l'union européenne. Passage de certains produits du taux 5.5% à 7% sans accord européen, va-t-il recommencer.
Il va seulement favoriser l'importation de produits moins cher hors de nos frontières grâce à l'achat européen. Un achat de produits à forte valeur ajoutée (donc qui rapporte plus de tva) peut se trouver moins cher chez nos pays européens grâce à un internet. Un peu de fumée pour cacher son désarroi - une parole d'avocats en déroute. Nous reconnaissons la patte de valery Giscard d%u2019Estaing avec son emprunt qui a endetté fortement la France. Il suffit de regarder ses mains où il présente le chiffre zéro (jonction du pouce et index pour former le zéro). On m'a toujours dit de montrer du doigt c'est mal poli. Cet index pointeur signifie que cela n'est pas sa faute mais la notre. Dire que cela va changer c'est se mentir. Lorsqu'une entreprise va mal, celui baisse sa rémunération. Ce que n'a pas fait le président. Donc sa phrase veut dire Moi pou moi mais pas pour les autres.
28/01/2012 | 16:18
Quelqu'un peut il souffler à Nicolas Sarkozy qu'il y a des milliers de personnes en fin de droit de chômage qui grâce à sa loi sur les retraites ne touchent plus ou ne vont plus rien toucher pendant plusieurs mois ou années,une catègorie qui semble avoir été oubliée .L ATS n'est pas une réponse puisque attribuée sous conditions .Nous osons espérer une prise en compte de notre situation.........
28/01/2012 | 18:05
madame il est ou sera dramatique que nos anciens ne perçoivent pas une retraite décent, la vrai faute n'est pas celle du président, mais de toutes les personnes qui abusent des régimes sociaux. Les français doivent comprendre que le bien du pays doit passer avant leurs pensées individualistes.
25/01/2012 | 12:00
Nicolas en Jeanne d'Arc ! François en don Quichotte ! aaa
Notre fiscalité en folie
AA- : Ceci veut dire que les opérateurs de marchés ont une fois de plus précédé les agences. La finance tant décriée par un Sancho Pança nommé Hollande, lequel feint soudain de se prendre pour Don Quichotte, aurait rendu un signalé service aux pouvoirs publics s'ils avaient bien voulu tenir compte de ce qui se passait réellement, au lieu d'imaginer impressionner des rédacteurs de rapports des agences de notation.
De plus en plus compliquée, donc de plus en plus coûteuse pour les contribuables cette fiscalité devient de plus en plus favorable aux plus puissants et aux plus riches d'entre eux, tout cela sous un discours toujours plus égalitaire. ( les niches )
Mais parallèlement cette évolution, évidemment ruineuse pour les classes moyennes et pour les petits entrepreneurs individuels, se veut de plus en plus "sociale". On le mesurera par exemple à la hausse continuelle de la CSG, et de l'ensemble des cotisations sociales prélevées sur les revenus supposés du "capital". Elles sont passées de 1,1 % lors de la création de ce monstre par Rocard à 13,5 % pour ce début d'année 2012.
Au fur et à mesure que le taux en augmente, l'assiette s'en élargit.
Rappelons d'ailleurs que, dès 2008, les recettes globales de cette même CSG, supérieures à 80 milliards cette année-là, avaient dépassé en produit les recettes réelles de l'impôt sur le revenu. C'est sans doute cette situation absurde qui inspire à la gauche, l'idée encore plus illégitime de faire absorber celui-ci par celle-là.
Remarquons que tout ceci ne sert même pas à équilibrer le déficit des comptes de la sécurité sociale, ce pourquoi avait été créée la CSG par Rocard, multipliée par 12 en 20 ans. Le fameux trou augmente d'année en année.
Or tous ces prélèvements nouveaux pénalisent certes ceux qui, dans le cadre national, les supportent mais qui, au fond acceptent encore, avec plus ou moins de grâce l'idée de solidarité nationale qui les fonde.
Malheureusement ils discréditent aussi le pays auprès des investisseurs que l'on sollicite et qui, du simple fait de l'évolution constante des repères, et, par ailleurs de l'alourdissement de toutes les dettes éprouvent une impression d'enfer fiscal.
le nombre extravagant desdites "mesures", que "Valeurs actuelles" pouvait évaluer à 130 pour l'année 2011. Sont intervenus, depuis, d'autres petits aménagements. On les jugera incompréhensibles, sachant qu'au bout du compte le budget de l'État central parisien, comme celui des collectivités locales, comme celui des caisses sociales demeurera ultra-déficitaire. Si l'on divise leur effet global par 130, chacune d'entre ces "mesures" devrait recevoir plutôt l'appellation de "mesurettes". Autant de cautères sur une jambe de bois, autant d'aveux de faiblesse.
Le sentiment très dommageable d'une insécurité juridique hexagonale aggrave ainsi la certitude d'une effroyable pesanteur de notre fiscalité.
29/01/2012 | 15:34
Mais alors que penseriez-vous d'une augmentation de la TVA et de la CSG?
Camille Bedin - Secrétaire nationale de l'UMP
| Communiqué
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