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Le gouvernement ferait pression pour reporter les licenciements après le scrutin

  • FTV (avec agences)
  • Publié le 22/02/2012 à 07H37, mis à jour le 22/02/2012 à 17H13
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, fin janvier à Paris

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, fin janvier à Paris

Le ministère du Travail ferait pression sur des grandes entreprises pour qu'elles "reportent à plus tard" leurs plans de licenciement, après l'élection présidentielle, a affirmé François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT, mardi 21 février.

Le numéro un de la CFDT François Chérèque a fait état mardi de "coups de fils" passés par le ministère du Travail à de grandes entreprises afin qu'elles "reportent à plus tard", leurs plans de licenciement, après l'élection présidentielle.

"Des chefs d'entreprise et DRH me disent que toutes les semaines, le ministère leur téléphone" pour "leur dire qu'ils reportent à plus tard" leurs plans "s'ils avaient des intentions de licencier", a déclaré M. Chérèque lors de l'émission "Preuves par 3" Public Sénat/AFP.

Le secrétaire général de la CFDT a ajouté qu'il jugeait ces interventions "relativement déplacées".

"Faux espoirs"

M. Chérèque n'a pas souhaité révéler le nom de ces entreprises, mais il a rappelé qu'en novembre dernier, après des annonces de suppressions d'emplois à venir, le patron d'Areva Luc Oursel "a été convoqué chez le ministre" et le patron de PSA Philippe Varin "a été convoqué chez le président".

Le responsable de la CFDT a également évoqué la situation d'ArcelorMittal. Alors que Nicolas Sarkozy a promis mardi qu'il "fera tout" pour que le site de Florange (Moselle), dont les hauts-fourneaux sont en sommeil, "rouvre", M. Chérèque lui a rappelé le précédent du site de Gandrange, dans le même département, qui a définitivement fermé en 2009.

Nicolas Sarkozy "n'est pas revenu" à Gandrange, contrairement à sa promesse de février 2008, "car il n'a pas trouvé de solution, donc il a créé un faux espoir".

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4 réactions

  • gilfrance

    gilfrance

    24/02/2012 | 20:26

    gelé
    bravo vous avez un renfort
    didier414 j'espère que lui va répondre aux questions que vous "snobez"
    au plaisir
    ce soir à c dans l'air
    les dépassements d'honoraires à l'hôpital public....et accessoirement dans le privé.....
    le droit imprescriptible de l'individu face à toute organisation collective ou étatique....dites vous !

  • gilfrance

    gilfrance

    23/02/2012 | 08:25

    gelé svp
    changez de disque....ou bine pour faire moderne de "logiciel"
    le sujet est de report des licenciements programmés, dans une démarche politicienne, après les élections...
    au delà...
    l'emploi à vie pour la fonction publique...vous devriez vous pencher sur la réalité et les conditions d'embauche voir y compris dans les Ministères des "hors statuts"...idem dans le secteur dit public..*aux guichets de la poste ou de la sncf....

    la dévaluation du travail manuel...vous pouv ez ironiser sur les bobos....
    j'étais apprenti en 1961....en plein milieu des "30 dites glorieuses" ( les conditions alors étaient loin de ce que nous connaissons aujourd'hui...) et déjà le travail manuel était dévalué....alors ne réécrivez ps trop l'histoire...A cette époque le privé payait sensiblement plus que le public...si vous le voulez j'ai encore les chiffres....
    Pour essayer d'avancer dans le débat....mm si c'est impossible avec vous puisque vous ne répondez jamais aux questions précises je vais vous résumer un article d'un brûlot gauchiste CAPITAL mars 2011 sur les 35 heures...C'est juste un peu plus "équilibré" que vos théories ( j'attends toujours la réponse..où et quand ont elles été appliquées ? )

    manuel valls les accuse de nuire au PA
    novelli de plomber le cout du travail
    longuet de nous défavoriser vis à vis de la RFA
    aubry elles ont crée des emplois
    medef et cgpme les défendent
    et copé parle de TVA augementée pour régler le problème...

    les suprimer ne règlerait pas le 10° de nos problèmes....partick Artus de natixis...
    pour les 35 heures les entreprises concernées ( pas toutes..) ont obtenu une bonne dizaine de milliards d'allègement de charges...
    c'est plus la baisse des recettes que la hausse des dépenses qui pèse sur les budgets de l'etat...

    compétitivité...si nous sommes moins bons que la RFA c'zest surtout à cause de mauvais choix de spécialisation industrielle et à la faiblesse de nos PME...Etienne Wasner économiste sciences Po
    selon l'ocde nous travaillons autant voir plus que nos voisins....qui ont recours plus que nous au chomage partiel...34 % en RFA....13 % chez nous...Etienne Lehmann économiste paris 2
    les 35 heures n'ont pas provoqué de hausse brutale du coût du travail...encadrement des salaires réorganisation augmentation de la productivité

    dans plus d'un secteurles allègements de charge et les mesures de réorganisation ont été tout bénéfice voilà pourquoi le patronnat a changé d'avis, il n' a aucune envie de perdre "ces ristournes"
    jean christophe Procot spécialiste RH

    certaines entreprises gagneraient à revenir aux 39 h 00 mais pas tant que cela et en tout cas pas par un effet de % et mécanique

    l'impact sur l'emploi
    très mauvais en tout cas à court terme c'est mécanique
    beaucoup d'entreprises se retrouveraient en sur effectif en attendant une éventuelle "reprise"
    nous serions imméduatement dans le rouge...Un DRH de laGDistribution
    les entrerprises réduiraient CDD intérim et plan d'embuaches
    les plus fragiles seraient obligées de licencier
    il serait tentant pour les syndicats de demander de reenir sur annualisation et flexibiité liées aux 35 h
    sur certains points les entreprises seraient largement perdantes Sylvain Niel avocat en droit social chez Fidal
    à terme, en cas de reprise forte cela pourrait donner de l'aise...mm si beaucoup y compris chez les cadres pensent à reprendre un ryhtme moins intensif comema avant ..(.ils ne sont pas les seuls...)
    le DRHde lyreco

    la suppression des allègements de charges seraient encore plus terribles le cout du travail au smic monterait de 10/15 % notre compétivité générale en prendrait un coup stpéhane carillo paris I...
    ce que confirme Ch Menz patron de cook et go

    la dare chiffre cette suppression à 800 000 emplois

    L'état ferait des économies

    bien moins que le ne prétendent certains...
    sur les 22 milliards pointés par Copé 13,6 concernent les 35 heures et encore ces allègements sont accordés sans référence au temps de travail pour la masse des salariés gagnant entre 1 fois et 1,6 fois le SMIC
    si l'on tient compte du poids de la perte d'emplois des recettes enmoins dépenses en plus...c'est bien moins que le chiffre brut en "économies" l'OFCE chiffre 5 à 7 milliards d'économies et 3,5 dans le public...10 milliards sans doute, mais au prix de dégats sociaux considérables

    Suppression des 35 h et PA
    c'est à démontrer, car la loi ne permet pas de faire travailler plus pour rien...
    il faudrait "passer" par une réduction du salaire horaire...
    il y aurait un dérapage en rongnant d'éventuels avantages en nature
    la hausse du chomage et la fin des allègements tireraient les prétentions salariales vers le bas...

    est il possible d'améloirer le dispositif actuel

    oui et sans imposer un retour global aux 39 heures
    la durée réelle ne varierait pas forcément mais elle serait peut être mieux adaptées aux besoins
    le temps de travail serait différentes selon les branches
    mais cela n'est pas évident dans notre situation il faudrait réécrire de A à Z tous les accords..

    voilà...faut il que je vous reprennent les diffrentes étapes d'assouplssement depuis 1998...
    2003/2004/2007/2008

    voilà ce que ce journal ecritnous sommes loin des "caricatures dogmatiques" de certains...

    j'attends toujours votre démenti sur la baisse du coût du travail chez nous en 20/25 ans...rapport au PIB....plus de 10 %....plus que la moyenne européenne RFA incluse ( source CEE ) et double du G7 (source FMI )

  • gilfrance

    gilfrance

    23/02/2012 | 07:30

    gelé
    si vous pouviez cha

  • gele

    gele

    22/02/2012 | 10:19

    La mort de l'industrie en France ? Cela n'est pas étonnant pour un pays dont une majorité de français qui depuis toujours haïssent les industriels et les entreprises, considères comme des exploiteurs suceurs de sang et les entreprises techniques et commercial car considères comme des métiers non élitistes.
    Ou 75 % de ses étudiants souhaitent avant tout intégrer la fonction publique pour bénéficier de la sécurité de l'emploi a vie. Pour d'autres qui se dirigent par wagons entiers dans des facs poubelles sans avenir l'échec est patent. Nous n'avons que ce que nous méritons, dans une France qui vénère au plus au point les intellos de salons et qui daube sur les métiers manuels techniques ou technologiques au sens large du terme. Nos bosBos de gauche……..

    la descente aux enfers n'est pas finie, nous n'avons encore rien vu, si nos mentalités ne changent pas vis à vis de nos métiers industriels, de nos entreprises et de nos patrons!
    Le dirigisme, l’étatisme, le socialisme, termes finalement équivalents, roulent de calamités en calamités ; lorsque surgit une calamité créée en général par les personnes au pouvoir, les mêmes en créent une autre tout aussitôt pour soi-disant corriger la première. Notre fiscalité aux effets pervers est l'exemple le plus dramatique. Pourtant les économistes, les vrais, connaissent parfaitement la cause de ce chômage et les remèdes à apporter. Pour résumer, parmi les causes, il y a d'abord le poids absolument insupportable qui, sous forme d'impôts et de charges sociales, est imposé à l'économie et écrasent les entrepreneurs et les travailleurs de toutes sortes.
    En cas de difficultés, d´écroulement des commandes, de la disparition d´un marché ou d´un produit, c´est un drame, suivi obligatoirement de restructuration et de licenciement. La classe politique, les élus, les syndicats oublient les 20/30 ans de prospérité générée par l´entreprise.
    L´entrepreneur devient un « ignoble patron » qui après s´être enrichi injustement devient un incapable, un voyou, un voleur... .Résultat de nombreuses entreprises en dépôt de bilan. Celles qui pour survivre sont obliger de se délocalisées sont définitivement perdue pour la France.
    L'attitude irresponsable de nos syndicats cités dans la presse mondiale va refroidir les rares investisseurs créateurs de richesses et d'emplois ! A l’exemple du port de Marseille ! de Calais !
    Le non-respect du droit. De la liberté du travail, les blocages, les grèves des services publics, l'image de la France est donc catastrophique. La droite et la gauche, au lieu de pleurnicher aujourd'hui, auraient mieux fait de créer les conditions d'un meilleur environnement économique pour les entreprises. La France est le seul pays qui compte deux fois plus de fonctionnaires que d'actionnaires !