Eva Joly, lors de ses voeux à la presse le 5 janvier 2012 à Paris
© AFP PHOTO MEHDI FEDOUACH
Comment occuper l’espace politique à gauche ? C’est là toute la problématique de la candidate d’Europe Ecologie - Les Verts, Eva Joly, tombée dimanche 8 janvier à 3 % d’intentions de vote. Va-t-elle réussir à rebondir dans cette campagne électorale ?
Entre l’extrême gauche et le centre, les marges de manœuvre des écologistes sont étroites. Tombée dimanche à 3 % d’intentions de vote d’après le dernier sondage Ifop publié par le JDD, Eva Joly peine à occuper l’espace politique.
Ces difficultés de la candidate d’Europe Ecologie - Les Verts (EELV) apparaissent alors que son positionnement sur l’échiquier politique reste ambigu. Sont-elles dues à ses revirements ?
L’ancienne magistrate a en effet indiqué dimanche sur BFMTV-RMC-Le Point que François Hollande, le candidat socialiste, "est notre champion (de la gauche, ndlr)", avant de faire marche arrière en fin d’émission.
"J'ai été emportée par mon enthousiasme", a-t-elle expliqué. "Je suis la championne des écologistes, nous sommes tous très importants pour la gauche", a-t-elle ajouté, précisant qu'au soir du 1er tour, le 22 avril, il faudrait trouver des accords.
En fin de semaine dernière, elle avait tendu la main au candidat du Modem, François Bayrou, appelant à un engagement de désistement réciproque, en faveur du qualifié du premier tour.
Cet appel a fait long feu, le centriste ayant rejeté la proposition. Selon François Bayrou, "entrer dans une logique de désistement annoncé, cela voudrait dire que l'on constitue un camp".
"J'irai jusqu'au bout"
Ces déclarations ont contribué à entretenir l’ambiguïté qui pèse autour du positionnement d’Eva Joly, qui souffre d’un déficit de lisibilité politique.
"Pour les écologistes, c’est compliqué de jouer sur le même créneau que les autres candidats avec des postures différentes, a commenté lundi Sergio Coronado, son directeur de campagne. Nous, on est dans la proposition."
"Il s’agit pour nous de définir le périmètre dans lequel on va se placer, a ajouté le franco-chilien. On va donc interpeller les électeurs sur trois ou quatre mesures qui vont incarner la politique écologiste, notamment l’emploi." La candidate EELV va donc tenter de convaincre les électeurs que le secteur des nouvelles énergies est créateur d'emploi.
Le rendez-vous est pris le 11 février à Roubaix, où la candidate dévoilera son programme.
En attendant, Eva Joly a indiqué sur BFMTV-RMC-Le Point qu’elle "irait jusqu'au bout".
09/01/2012 | 16:55
Ce n'est pas une imbécile, puisque , norvégienne, elle a pu apprendre le français de manière telle qu'elle a pu faire des études longues et difficiles en France.
Ce qui est grave, ce qui est inquiétant, ce n'est pas, en vérité, cette Eva Joly, mais ceux qui, à EELV ont permis qu'elle soit aujourd'hui leur candidate désignée.
Ce qui est très grave c'est qu'un parti politique en france, et qui prétend réunir énormément d'électeurs soit dirigé par ceux qui ont préféré que ce soit elle plutot que l'essouflé qui lui était opposé.
Ce qui est gravissime, c'est qu'avec le nombre , finalement infime sans doute, de voix qu'elle recueillera ET TOUT EELV avec elle , F Hollande ait pu se laisser berner comme tout le monde sait.
Faudrait pas qu'e lesl intentions de vote baissent encore, parce que, jusqu'à présent en fance, on n'a jamais vu un candidat , avec 500 signatures de """ parrains""" atteindre un score très négatif le jour du scrutin.
Qu'on la laisse , en rève à 1,5 % d'intentions de vote, ca évitera qu'elle se suicide !
Camille Bedin - Secrétaire nationale de l'UMP
| Communiqué